Compris dans le prix du billet d'entrée
Gratuit pour un accompagnant par enfant avec la carte jeune
Horaires : Ouvert de 11h à 18h
Dernières entrées dans l'espace à 17h15
Le Cool Kids Space est une galerie imaginée spécialement pour les enfants et leurs familles. Conçu par l’artiste Mathis Collins, cet environnement immersif et coloré propose un espace de liberté à parcourir en toute autonomie, et invite les plus jeunes à expérimenter l’art à travers le jeu, la narration et l’exploration.
Fermeture exceptionnelle pour maintenance du 22 au 28 juin.
Pensé comme un lieu vivant et évolutif, le Cool Kids* Space offre une expérience participative où l’imaginaire et la créativité seront au cœur de l’aventure. Jardin partagé des tout-petits, livres géants, installations interactives, formes colorées et références à l’univers du musée composent cet espace conçu pour éveiller la curiosité et stimuler l’expression de 2 à 8 ans.
Direction artistique : Mathis Collins
assisté d’Alice Cavender, Thibault Mahieux, Marie Gomez, Pascaline Morincome, Nathanaël Moix, Alia Sembene.
Scénographie de l’espace d’accueil : Virginie Linxe
-
Mathis Collins
Mêlant sculpture, performance, poésie et ateliers participatifs, le travail de Mathis Collins (né en 1986) s’inspire de l’histoire des arts populaires, de l’artisanat et de la commedia dell’arte pour mieux interroger la figure complexe de l’artiste, le rapport de l’art au pouvoir politique, ou les frontières fragiles entre pratiques amateur et professionnelle. Ses oeuvres ont été exposées au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, au Frac Île-de-France, au Capc de Bordeaux, à la Criée à Rennes, à la Riijksakademie d’Amsterdam, à 1m3 Lausanne ou à Longtang Zürich.
5 € + prix du billet d'entrée
Réservation en ligne ICI
Pour les 20 mois - 3 ans
Comment un simple fil peut-il devenir une sculpture ? En découvrant l'univers d'Alexandra Bircken, les enfants explorent les liens entre textile, corps et objets avant de créer leur propre réalisation.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
Équipe curatoriale :
Cédric Fauq
avec Stéphanie Cottin et Milena Páez-Barbat, Marion Vasseur Raluy, Alice Cavender et Anne Cadenet
Pollen est le troisième des récits de collection et fait suite au Tour du jour en quatre-vingts mondes ainsi qu’à Amour Systémique. À travers une sélection d’œuvres récentes et historiques, Pollen pense notre rapport à nos environnements – notamment naturels – et à leurs organismes : végétaux, animaux mais aussi minéraux.
L’exposition Pollen se demande si l’expérience de l’art peut aider à mieux regarder notre environnement ou du moins peut permettre de le regarder – et donc de le concevoir – « autrement ». Une question qui se fait d’autant plus importante à l’heure où la multiplicité des discours scientifiques et de la production journalistique et documentaire sur les crises écologiques contemporaines semble avoir des effets limités de prise de conscience collective. Alors, quels modes de récits peuvent changer nos rapports à la nature ? Quelles formes peuvent permettre à la fois de décentrer nos regards sur nos mondes et remettre en jeu nos manières d’exister dans celui-ci ?
Le titre de l’exposition fait référence à l’œuvre Pollen de noisetier (1992) de l’artiste allemand Wolfgang Laib. Cette œuvre, composée de pollen de noisetier, comme son titre l’indique, récolté par l’artiste, a changé de couleur depuis sa première exposition. La présence de cette matière naturelle « pure » au sein des collections pose question quant à son instabilité mais aussi car elle peut encore, potentiellement, attirer des insectes. Si le geste de Wolfgang Laib est empreint d’un grand respect pour la nature voire d’une forme de spiritualité, il pourrait aussi – aux premiers abords – être considéré comme une forme d’extraction.
À partir de ces réflexions, Pollen déploie un parcours d’œuvres de la collection qui rend à la fois compte de la source d’inspiration que représente la nature pour les artistes, mais aussi, et surtout, fait un récit critique de nos rapports à celle-ci. L’extractivisme, la toxicité et la circulation de denrées sont autant de sujets abordés par l’exposition sous des formes aussi diverses que la vidéo, la sculpture, la peinture et l’installation.
Pollen fait spécifiquement la part belle à un grand nombre d’acquisitions récentes de la collection avec des œuvres de Chiara Camoni, Olivia Erlanger, Roy Kohnke, Kapwani Kiwanga, Nina Beier, Sébastien Vonier, Samara Scott, Julien Creuzet, Gina Pane et Lubaina Himid. En plus des œuvres de la collection, Pollen sera également l’occasion de déployer le travail d’artistes qui ont « effleuré » le Capc. Quatre artistes seront ainsi l’objet « d’accrochage dans l’accrochage » au cours des deux ans de l’exposition. Des œuvres de chaque artiste seront montrées pendant six mois, alternativement, pour polliniser les œuvres de la collection. La première étant Emma Reyes.
Avec : Caroline Achaintre, Rosa Barba, Nina Beier, Hicham Berrada, Anna Boghighian, Chiara Camoni, Julien Creuzet, Jesse Darling, Olivia Erlanger, Louis L. Henderson, Lubaina Himid, Kapwani Kiwanga, Roy Köhnke, Wolfgang Laib, Joan Mitchell, Charly Mirambeau, Olivier Mosset, Oscar Murillo, Otobong Nkanga, Masahide Otani, Tony Oursler, Gina Pane, Naufus Ramírez-Figueroa, Emma Reyes, David Ryan, Samara Scott, Jean-Paul Thibeau, Wolfgang Tillmans, Sébastien Vonier
Artiste invitée #1 : Emma Reyes (28.03.2025 - 29.09.2025)
Artiste invitée #2 : Kinke Kooi (06.10.2025 - 01.03.2026)
Artiste invitée #3 : Ben Thorp Brown (31.03.2026 - 20.09.2026)
Artiste invitée #4 : Faith Wilding (29.09.2026 - 31.01.2027)
Équipe curatoriale : Cédric Fauq avec Stéphanie Cottin et Milena Páez-Barbat (Emma Reyes), Marion Vasseur Raluy (Kinke Kooi), Alice Cavender (Ben Thorp Brown) et Anne Cadenet (Faith Wilding)
Le Capc remercie les prêteurs des œuvres d’Emma Reyes et tout particulièrement la Ville de Périgueux – Musée d’art et d’archéologie du Périgord ainsi que la galerie Crèvecoeur.
Chapitre 1 - Artiste invitée : Emma Reyes
28.03.2025 - 29.09.2025
Commissaires : Stéphanie Cottin et Milena Páez-Barbat
Emma Reyes, Untitled, 1990. Vue de l'exposition Pollen, Capc, 2025. Photo : Arthur Péquin
Emma Reyes est née en 1919 à Bogota en Colombie. Artiste autodidacte, elle a cherché tout au long de sa carrière à proposer une contre-peinture, la peinture d’une approche du monde qui décentre l’humain, une peinture de l’altérité. Au contact de personnalités comme les peintres Diego Rivera (1886-1957) et André Lhote (1885-1962), qui lui conseillent de garder la spécificité de son trait et de sa culture, elle tropicalisera et décolonisera ce médium.
Après avoir été enfermée dans un couvent de Bogota de ses 5 à 18 ans, où s’est forgée son imagination sans limites, elle mène une vie itinérante trépidante, fait de la France sa terre d’adoption en 1960 et installe son atelier trois décennies plus tard au 76, rue Mazarin à Bordeaux. Elle y décède en 2003 dans l’anonymat presque complet.
Le dialogue avec les œuvres de la collection du Capc pour l’exposition Pollen se concentre sur deux séries commencées dans les années 1970 et achevées à Bordeaux au début des années 1990 : les Portraits imaginaires et les Fleurs, fruits et légumes. Ces séries d’œuvres atteignent leur maturité lorsqu’Emma Reyes peint des personnages en couleur, souvent pris dans une végétation luxuriante, ni homme ni femme, des humains en relation avec des non-humains, et des fleurs flamboyantes plus grandes que nature.
La facture de sa peinture, qui s’apparente à de la broderie et du tissage, fait jouer entre elles les mille lignes qui construisent ses motifs. Elles traduisent visuellement la dilution des frontières entre les espèces, dans un amalgame humanoïde, végétal et animal.
Entretien avec Stéphanie Cottin et Miléna Paez Barbat
Chapitre 2 - Artiste invitée : Kinke Kooi
06.10.2025 - 01.03.2026
Commissaire : Marion Vasseur Raluy
Kinke Kooi, Searching for Immanence, 2019
Kinke Kooi est une artiste néerlandaise née en 1961 à Leeuwarden (Pays-Bas). Elle a étudié à l’Académie des Beaux-Arts d’Arnhem. Elle vit et travaille toujours dans cette même ville d’où elle peint – entre autres – la faune et la flore de son jardin. Dans son travail, elle fait usage de plusieurs techniques telles que le dessin au graphite, la peinture à l’aquarelle et – parfois – le collage. Si elle ne s’est jamais arrêtée de créer en 40 ans, son travail a connu un regain d’intérêt depuis une dizaine d’années. Sa popularité est telle qu’en 2019, une de ses peintures a été presentée dans un catalogue Ikea.
Dans ses œuvres, Kinke Kooi amplifie des détails de corps humains, animaux ou encore d’éléments végétaux. Ceux-ci sont représentés sans hiérarchie : on y trouve ou devine des fleurs, des abeilles, des escargots, des coquillages et des organes sexuels. Son travail, résolument féministe, traite de sujets comme l’enfermement, l’hospitalité, la métamorphose et notre rapport à la nature. Elle s’inspire principalement de femmes qui l’entourent comme par exemple sa mère.
Dans l’exposition Pollen, la sélection d’œuvres exposées reflète son intérêt pour le monde végétal et ses potentiels rapprochements avec l’humain. L’intérieur des fleurs devient un refuge, les yeux la source qui pourrait nourrir les pétales, et des organes génitaux le terreau duquel un jardin potager peut émerger. Un des aspects des végétaux qui intéresse tout particulièrement Kinke Kooi est l’hermaphrodisme des plantes à fleur : c’est-à-dire qu’elles contiennent en elles à la fois les appareils reproducteurs dits mâles (étamines) et femelles (pistil).
Les œuvres de Kinke Kooi font partie des collections de musées aux Pays-Bas tels que le Rijksmuseum Amsterdam et de diverses collections privées aux États-Unis, où elle expose régulièrement depuis 1995. Au Capc, ses œuvres ont pour la première fois été présentées dans l’exposition Le Club du Poisson-Lune en 2021.
Entretien avec Kinke Kooi et Marion Vasseur Raluy
Chapitre 3 - Artiste invité : Ben Thorp Brown
31.03.2026 - 20.09.2026
Commissaire : Alice Cavender
Ben Thorp Brown, Cura's Garden, 2023-∞. Photo : Michiel de Cleene
Du 31 mars au 13 septembre 2026, l’artiste américain Ben Thorp Brown est invité pour « polliniser » le récit de collection Pollen. Né en 1983 à New York, Ben Thorp Brown est un artiste et cinéaste basé à Brooklyn, dont la pratique mêle film, sculpture, performance et installation. Ses œuvres explorent les effets des transformations économiques, environnementales et technologiques sur les corps, les affects et l’architecture, à travers des dispositifs immersifs comme le projet « The Arcadia Center » autour de l’empathie et du soin. Formé au Williams College, à la School of the Art Institute of Chicago et au Whitney Independent Study Program, il a notamment exposé au Whitney Museum, au MoMA PS1, au Sculpture Center et à la Biennale de Vienne.
Chapitre 4 - Artiste invitée Faith Wilding
06.10.2026 - 03.01.2027
Commissaire : Anne Cadenet
Née au Paraguay en 1943, Faith Wilding immigre aux États-Unis en 1961. Elle fonde avec l’artiste Suzanne Lacy le premier groupe de sensibilisation féministe à Fresno, en Californie, qui marque le début de son engagement dans l’art féministe et l’activisme politique. Wilding contribue ensuite à Womanhouse (1972), une oeuvre manifeste sur la condition des femmes, issue d’un projet collectif emblématique organisé par Judy Chicago.
Les dessins et les peintures de Faith Wilding mêlent poésie et pensée critique. Wilding aborde la destruction des écosystèmes comme une violence parallèle à celle subie par les femmes, et explore l’impact des technologies sur l’environnement et les corps. Une approche qui résonne avec les mouvements écoféministes contemporains, mais aussi les visions mystiques d’Hildegarde de Bingen, une figure savante de l’émancipation féminine et intellectuelle du Moyen Âge.
Compris dans le prix du billet d'entrée
Gratuit pour un accompagnant par enfant avec la carte jeune
Horaires : Ouvert de 11h à 18h
Dernières entrées dans l'espace à 17h15
Le Cool Kids Space est une galerie imaginée spécialement pour les enfants et leurs familles. Conçu par l’artiste Mathis Collins, cet environnement immersif et coloré propose un espace de liberté à parcourir en toute autonomie, et invite les plus jeunes à expérimenter l’art à travers le jeu, la narration et l’exploration.
Fermeture exceptionnelle pour maintenance du 22 au 28 juin.
Pensé comme un lieu vivant et évolutif, le Cool Kids* Space offre une expérience participative où l’imaginaire et la créativité seront au cœur de l’aventure. Jardin partagé des tout-petits, livres géants, installations interactives, formes colorées et références à l’univers du musée composent cet espace conçu pour éveiller la curiosité et stimuler l’expression de 2 à 8 ans.
Direction artistique : Mathis Collins
assisté d’Alice Cavender, Thibault Mahieux, Marie Gomez, Pascaline Morincome, Nathanaël Moix, Alia Sembene.
Scénographie de l’espace d’accueil : Virginie Linxe
-
Mathis Collins
Mêlant sculpture, performance, poésie et ateliers participatifs, le travail de Mathis Collins (né en 1986) s’inspire de l’histoire des arts populaires, de l’artisanat et de la commedia dell’arte pour mieux interroger la figure complexe de l’artiste, le rapport de l’art au pouvoir politique, ou les frontières fragiles entre pratiques amateur et professionnelle. Ses oeuvres ont été exposées au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, au Frac Île-de-France, au Capc de Bordeaux, à la Criée à Rennes, à la Riijksakademie d’Amsterdam, à 1m3 Lausanne ou à Longtang Zürich.
Commissaires : Cédric Fauq et Salma Mochtari
Tarifs :
8€ / 4,50€, tarif réduit / 2€, étudiants
Ces dernières années, un grand nombre de mouvements, revendications, crises et débats apparaissent comme des signes que la colonisation par la France des territoires aujourd’hui appelés « ultramarins » à partir du XVIe siècle structure le contemporain – on parle de “continuum colonial”. C’est dire aussi que le système esclavagiste qui a été implanté à partir du XVIIe siècle sur ces mêmes territoires, couplé au développement de la traite dite “négrière”, ont laissé des séquelles vives sur les terres, les corps et les esprits, au-delà de son abolition officielle en 1848. Blackground : murmures des mornes rassemble près d’une cinquantaine d’artistes qui travaillent à partir des survivances de l’esclavage colonial1.
Les pratiques des artistes réunis dans cette exposition cherchent à élargir les formes que peuvent prendre la mémoire, à mettre en lumière et occuper les « manques » de l’histoire officielle, mais aussi à créer à partir de gestes et traces de résistances. Elles partent du postulat que le monde dans lequel nous vivons ne peut se comprendre sans ce blackground, arrière-plan noir qui résiste à l’intérieur même de l’histoire de la domination. Leurs œuvres nous amènent à écouter les chants, les cris et les chuchotements qui viennent des mornes, espaces de marronnage, de refuge et de communauté, tout en refusant le spectacle de la violence.
Le projet Blackground : murmures des mornes se déploie en plusieurs temps. D’abord par un ensemble d’expositions au Capc musée d’art contemporain de Bordeaux, au Frac MÉCA, à la Bibliothèque Mériadeck ainsi qu’au Musée d’Aquitaine. Dans ces institutions, chaque exposition collective répond au contexte particulier dans laquelle elle s’inscrit : le Capc se pose la question de la plantation et du monument à partir de son inscription dans un ancien entrepôt de denrées coloniales ; au FRAC Meca, c’est la vue sur la Garonne qui engendre une réflexion sur et par l’eau ; à la Bibliothèque Mériadeck, ce sont les écrits de Maryse Condé, Angela Davis et Suzanne Roussi-Césaire qui forment un noyau de réflexion sur la langue2; et enfin, au Musée d’Aquitaine, des œuvres s’infiltrent dans le parcours permanent pour offrir des points de fuite à l’histoire officielle.
Plus tard dans l’année, à Zébra3 puis aux Archives de Bordeaux Métropole, l’artiste Simon Gabourg est invité à développer un projet en deux temps qui part d’une réflexion sur l’histoire de la culture du caoutchouc, entre la Guadeloupe, la France et le Vietnam.
1. Traduction de l’expression ‘afterlives of slavery’ de l’universitaire américaine Saidiya Hartman.
2. Ce projet est une reprise et adaptation de Correspondances. Lire Angela Davis, Audre Lorde, Toni Morrison qui s’est tenu au Crédac à Ivry-sur-Seine en 2024 et dont les commissaires étaient Claire Le Restif et Elvan Zabunyan.
Artistes : Annabelle Agbo Godeau, Mathieu Kleyebe Abonnenc, Malala Andrialavidrazana, Tania Arancia Marie, Jordan Beal, Yassine Ben Abdallah, Minia Biabiany, Hannah Black, Shirley Bruno, Kenny Cairo, Chimurenga, Gaëlle Choisne, Julien Creuzet, Danielle Dean, Caroline Deodat, Boz Deseo Garden, Inès Di Folco Jemni, Binta Diaw, Ayoh Kré Duchâtelet, Kenny Dunkan, Lucas Erin, Alexandre Erre, Pap Souleye Fall, Simon Gabourg, Dan Guthrie, Madeleine Hunt-Ehrlich, Audrey & Maxime Jean-Baptiste, Rudy Kanhye, Belinda Kazeem-Kaminski, Iris Kensmil, Ligia Lewis, Jota Mombaça, Shaun Motsi, Moye, Nathalie Muchamad, Ina Nian, Josèfa Ntjam, Olu Ogunnaike, Shenece Oretha, Nolan Oswald Dennis, Katrina Palmer, Mathias C. Pfund, Thomias Radin, Noam Rezgui, Xavier Robles De Medina, Fanny Souade Sow, Dominique White.
Autres lieux : Frac MÉCA, Musée d’Aquitaine, Bibliothèque Mériadeck, Zébra3, Archives Bordeaux Métropole
Partenaires : FABA Fundación Almine y Bernard Ruiz Picasso, Fluxus art projects, Casden, EVL Echafaudages Groupe Vahau, Smurfit Westrock, Pro Helvetia, Fondation pour la mémoire de l'esclavage, Crédac.
Cette exposition s’inscrit dans le Pôle International de Production et de Diffusion (PIPD) - Écotone, porté par le Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, le Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac & le Capc – Musée d’art contemporain de Bordeaux, et reçoit à ce titre le soutien du ministère de la Culture.
Tarifs :
8€ / 4,50€, tarif réduit / 2€, étudiants
Le Capc consacre une exposition monographique d’envergure à l’artiste allemande Alexandra Bircken. Figure majeure de la scène artistique allemande contemporaine, Alexandra Bircken a débuté sa carrière dans le monde de la mode au milieu des années 1990. Elle fonde alors sa propre marque et développe son activité à Londres puis à Paris. De retour en Allemagne au début des années 2000, elle tourne petit à petit le dos à la mode. Ses vêtements et accessoires échappent de plus en plus aux catégories d’usage pour devenir des œuvres à part entière.
Alexandra Bircken développe depuis cette période une pratique sculpturale qui interroge les relations entre corps, technologie et structures sociales. Elle déploie une œuvre ambivalente, à la fois cyborg et androgyne, qui interroge les comportements et les désirs humains, mais aussi la vulnérabilité des corps dans leur rapport avec la technique. Les formes hybrides imaginées par l’artiste peuvent être lues comme des métaphores des corps soumis à des normes—esthétiques, productives, genrées— ou traversés par des flux d’information et de pouvoir. L’exposition au Capc met en perspective des œuvres emblématiques de la dernière décennie dans un parcours conçu comme une traversée des corps—corps individuels, corps sociaux, corps machinés. SomaSemaSoma offre une occasion rare d’appréhender la cohérence et la radicalité d’une œuvre qui interroge les conditions mêmes de notre corporéité contemporaine.
En coproduction avec Culturgest, Lisbonne (Portugal) ; KBCB, Centre d’art de Bienne (Suisse) et Marta Herford Museum (Allemagne)
L’artiste Clément Courgeon mène à Bordeaux une recherche autour du catch, à partir des baraques de lutte foraine comme point de départ. Il investit les espaces de la Foire aux plaisirs avec une installation, réalisée à quatre mains en collaboration avec l’artiste peintre Madeleine Roger-Lacan, visible pendant toute la durée de l’événement, tout en imaginant des interventions spontanées et furtives en partenariat avec des catcheurs et catcheuses girondins.
Performance
Samedi 31 octobre
Le soir d’Halloween, dans la fête foraine, l’artiste s’associe aux catcheurs et catcheuses girondins, pour proposer une performance catchesque horrifique.
Clément Courgeon et Madeleine Roger-Lacan sont en résidence artistique au Capc, Musée d’art contemporain de Bordeaux, en août et octobre 2026.
Compris dans le billet d'entrée
Dans le cadre des Semaines d'information sur la santé mentale, le Capc propose une visite invitant à prendre soin de soi par la rencontre avec les oeuvres et la pratique artistique. En écho au thème Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts, ce temps de partage et de création offre un espace d'expression, d'écoute et de bien-être.
5 € + pris du billet d'entrée
Accompagnée d’une médiatrice, découvrez l’exposition Blackground : murmures des mornes et les œuvres d’une cinquantaine d’artistes qui explorent les traces et les survivances de l’histoire coloniale et esclavagiste.
À travers un parcours mêlant mémoires, récits et imaginaires, cette visite commentée invite à questionner les héritages du passé et leurs résonances dans le monde contemporain.
5 € + prix du billet d'entrée
Réservation en ligne ICI
Pour les 20 mois - 3 ans
Comment un simple fil peut-il devenir une sculpture ? En découvrant l'univers d'Alexandra Bircken, les enfants explorent les liens entre textile, corps et objets avant de créer leur propre réalisation.
5€ + prix du billet d'entrée
Accompagnée d’une médiatrice, découvrez SomaSemaSoma, exposition monographique d'envergure de l'artiste Alexandra Bircken.
Découvrez des oeuvres emblématiques de la dernière décennie dans un parcours conçu comme une traversée des corps - corps individuels, corps sociaux, corps machinés.
Une proposition du Printemps Décolonial de Bordeaux, portée par le RAHMI et le CNRS.
Lieux publics, lieux privés, lieux communs... venez explorer les ramifications du passé colonial qui s'infuse dans le monde contemporain lors d'un week-end de contre-cartographie collective, critique et créative.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
Plein tarif 7 € / demi-journée. Réduit : 5 € / demi-journée avec la Carte jeune
Inspiré par les oiseaux imaginaires de l'artiste Sébastien Vonier présents dans l'exposition Pollen, cet atelier invite petits et grands à créer leur propre dodo en modelage.
5 € + prix du billet d'entrée
Parcourez l’exposition Blackground : murmures des mornes en compagnie de Cédric Fauq, co-commissaire de l’exposition et commissaire en chef du Capc. L'occasion de revenir sur la conception de ce projet d'exposition et sur les réflexions menées par les deux commissaires autour des survivances contemporaines de l'esclavage colonial.
Un billet acheté = entrée illimitée
Commissaires : Cédric Fauq et Sandra Patron
À la faveur d’une collaboration inédite entre le Capc et le tnba et son école, le travail du plasticien Thomas Hirschhorn rencontre le théâtre de la metteuse en scène Fanny de Chaillé. Au Capc, pendant 60 jours, à partir d’une ruine, de l’occupation temporaire du musée par l’école du tnba et d’une pièce jouée quotidiennement, les deux artistes proposent une expérience collective inédite : Quoi qu’il en soit.
Quoi qu’il en soit est un projet hors normes, entre art contemporain et spectacle vivant. Il prend sa source dans un désir partagé par Thomas Hirschhorn et Fanny de Chaillé de transformation radicale de l’expérience muséale. Il s’agit d’occuper l’institution non pas seulement avec des œuvres mais une présence humaine continue. L’objectif : produire du commun et de la pensée collective pour, peut-être, faire advenir autre chose. Ne pas abandonner, quoi qu’il en soit.
Pour le Capc, Thomas Hirschhorn prolonge la série de ruines qu’il a pu développer ces dernières années. À partir de matériaux simples, tout en scotch et carton, une ruine, monumentale, s’imposera dans la nef du musée. Pour Thomas Hirschhorn, les ruines qu’il compose, dans leur apparente artificialité, servent à rappeler la condition précaire de l’existence, le fait que « nous ne sommes que des fragments dans un monde fracturé ».
C’est ce paysage artificiel de ruines que Fanny de Chaillé va investir quotidiennement avec les élèves de l’école du tnba et leurs professeurs. Les cours auront lieu « à vue », et certains seront ouverts à la participation des publics. Tous les jours, sera remise en jeu une pièce inédite, écrite et mise en scène par Fanny de Chaillé.
Cette pièce part d’un travail de recherche sur les manifestes d’artistes, à la fois outils esthétiques et politiques. Par ce biais, Fanny de Chaillé et ses élèves vont s’interroger sur ce que veut dire prendre publiquement la parole en tant que groupe aujourd’hui, dans un monde où les formes collectives ont profondément muté.
Avec Quoi qu’il en soit, l’espace de la nef devient ainsi un espace d’apprentissage et de partage, un lieu de rencontres entre artistes, théoriciens et publics, porté par une foi profonde en l’art, et dans la manière dont l’art peut être une force agissante dans la vie.
-
Jeudi 12 novembre - Vernissage
- 11h—18h Journée inaugurale (entrée gratuite)
- 18h—19h Conférence inaugurale avec Fanny de Chaillé, Thomas Hirschhorn, Cédric Fauq et Sandra Patron
- 19h—23h Inauguration officielle avec programmation musicale
Quoi qu’il en soit—une expérience à vivre
Selon les principes de non-programmation de Thomas Hirschhorn et les expérimentations théâtrales de Fanny de Chaillé, Quoi qu’il en soit cherche à renverser la position de spectateur et de « consommateur de culture » des publics pour que ceux-ci deviennent acteurs.
Tous les publics (individuels, collectifs, associations, enfants et leurs familles, groupes scolaires) sont donc invités à investir l'espace, et même à proposer des moments de rencontre. Il s’agit, avec Quoi qu’il en soit, de prendre part à l’énergie collective et de se laisser surprendre. Fanny de Chaillé et Thomas Hirschhorn défendent un projet fondé sur la disponibilité, l’imprévu et l’engagement, où l’oeuvre n’est pas un spectacle ponctuel mais une expérience qui peut survenir à tout moment.
Avec le désir que Quoi qu’il en soit devienne une activation permanente des espaces, des interventions spontanées de publics « non exclusifs », des œuvres évolutives, une médiation continue ou une hospitalité quotidienne.
Billet illimité
Pour permettre de profiter pleinement de cette expérience, le Capc propose un billet illimité pour Quoi qu’il en soit : il suffit d’acheter son entrée une seule fois et de la conserver pour revenir librement tout au long du projet.
Avec les élèves de l’école du tnba :
Paul Bent, Christophe Bleser, Louméo Chatellard, Baptiste Drapeau, Idil Eker, Violette Faure, Camille Lhermite, Manu Libert, Léna Magnien, Mikhaël Morel, Zoé Pehau-Vasiljevic, Nathan Poulvélarie, Jeanne Sys et Anastasia Turchini.
Et les acteurs et actrices du collège pédagogique de l’école du tnba :
Guillaume Bailliart, Grégoire Monsaingeon, Emmanuelle Lafon, Jean-Luc Vincent et Yacine Sif El Islam.
Une coproduction Capc, le tnba, centre dramatique national et l’École du tnba.
Avec le soutien de Bordeaux Métropole
Partenaires : Smurfit Westrock, Smurfit Westrock Papier Recycle France, RAJA et la Collection RAJA – Art Contemporain, Pro Helvetia, Fargesbois – Groupe Piveteaubois et France Douglas, Unikalo, European Aerosols, Olivier Brochet Conseil et Moon Safari.
5€ + prix du billet d'entrée
Dans le cadre de la semaine Bordeaux culture accessible, une médiatrice vous invite à la création d'un manifeste collectif pour un musée plus accessible. Un temps d'échange et de réflexion ouvert à toutes et tous pour imaginer, formuler et rendre visibles les conditions d'un accueil inclusif au musée.