Gratuit
Vingt-cinq ans après la promulgation de la loi Taubira reconnaissant l’esclavage et la traite comme un crime contre l’humanité, quels effets cette reconnaissance juridique a-t-elle produit ? Comment le droit participe-t-il à la construction des mémoires et à leur inscription dans l’espace public et dans nos récits collectifs ? Au-delà des mots, comment mesurer les impacts concrets des reconnaissances de crime contre l’humanité ?
Dans le cadre de la 11e édition des Journées de la mémoire
portant sur les mémoires des esclavages, de l’abolition, des résistances et des héritages.
La conférence sera suivie d’un verre sur les terrasses du Capc
Intervenants
Conférence modérée par Maître Claire-Emmanuelle Moreau, avocate
Avec :
- Fabrice Hourquebie
Docteur en droit & professeur agrégé de droit public (Université de Bordeaux), directeur du CEERCLE (Centre d’étude et de recherche comparatives sur les constitutions, les libertés et l’état)
- Aurelia Michel
Maître de conférence en histoire des Amériques noires à l’Université Paris Diderot, chercheure au CESSMA (Centre d’étude en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques)
- Maître Grégoire Mouly
Avocat pénaliste au Barreau de Bordeaux
Journées de la mémoire - Les rendez-vous au Capc
Mercredi 13 mai
18h15
Inauguration de la plaque mémorielle de l’Entrepôt Lainé
19h—20h30
Conférence Mémoire et justice quand la loi reconnaît un crime contre l’humanité