CAPC
musée d'art contemporain
de Bordeaux

Exposition

12.10.2018 -> 04.11.2018

LE PAVILLON

Restitution de la résidence de création internationale de l'EBABX, 2017‒2018

Avec : Seunghee Choe, Anaïs Hay, MMTZ (Maud Trémolière et Margaux Zuppel) et Laure Subreville.


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LA RÉSIDENCE

Le Pavillon, résidence de création internationale portée par l’École supérieure des Beaux-arts de BordeauX — EBABX, est invité par le CAPC pour une exposition restituant l’état des recherches engagées par les artistes au cours de l’année.

Ce programme offre à de jeunes artistes internationaux une aventure collective. Située jusque-là au Palais de Tokyo, la résidence du Pavillon a pris, sous l’égide d’Ange Leccia, ses nouveaux quartiers à l’EBABX, où elle profite de moyens élargis de production dans l’horizon océanique du territoire bordelais.

Au cours du printemps 2018, les cinq jeunes résidentes (Seunghee Choe, Anaïs Hay, MMTZ (Maud Trémolière et Margaux Zuppel) et Laure Subreville) ont aussi pris part à un voyage initiatique au Japon, conduit par Ange Leccia et Thierry Lahontaâ, qui a permis d’accélérer les croisements d’expériences.

La restitution de toutes ces recherches marque aussi les liens entre EBABX et CAPC, et le cheminement de l’école au musée.

 

L’EXPOSITION

Le lieu a son génie : au CAPC, il est impressionnant — architecturalement et historiquement. Cela constitue le défi que les jeunes artistes du Pavillon ont dû relever.

Les quatre (ou cinq) espaces de la galerie ont ici été réparties entre les trois propositions individuelles d’Anaïs Hay, de Seunghee Choe et de Laure Subreville. L’exposition déploie dans son parcours des œuvres singulières d’artistes en émergence, qui manifestent une détermination dépassant l’obtention d’un diplôme, et mettant à contribution le climat aquitain. On remarque entre les œuvres quelques échos inattendus : le chamanisme, l’initiation, l’irruption de la force naturelle dans un milieu technologique.

Au centre du cheminement, une salle est l’occasion d’un projet collectif qui rend compte à la fois de l’aventure nippone et d’un accident, ou du dessein de la contingence. Le temps d’une résidence n’est pas une durée égale et sans embûches : en l’occurrence, la question de la mobilité et de l’atelier traversent une crise, dont l’installation retranscrit les éclats.

 

Commissariat : Lahontâa – Leccia – Pasqualini

 


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-> Galeries rez-de-chaussée
-> Voie d'accès pour personnes handicapées
-> Tarifs : Entrée du musée, 7 € ; 4 € (tarif réduit)

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